Votre radar quotidien de l'actualité locale, dès 6h45.
EditoRadar lit les sources primaires de votre territoire toute la nuit, classe les sujets selon votre ligne éditoriale et vous livre un ordre du jour. Pas une liste de liens.
Un seul titre par territoire et par vertical. Votre concurrent ne peut pas s'abonner.
Trois choses, tous les jours.
EditoRadar ne remplace personne. Il supprime la page blanche de la conférence de rédaction et la peur du sujet raté.
Il lit ce que personne n'a le temps de lire
Délibérations, arrêtés, tribunal de commerce, marchés publics, agendas, communiqués, comptes rendus. Les documents bruts de votre territoire, chaque nuit, sans exception.
Il classe selon votre ligne, pas la sienne
Vos rubriques et leur poids, les personnes que vous suivez, vos lignes rouges, vos priorités du moment. Vous réglez la grille, elle vous appartient, elle ne sert à aucun autre titre.
Il propose l'angle, et le premier jet
Chaque sujet arrive avec un angle, un « pourquoi aujourd'hui » et sa source. En un clic, un premier jet à la longueur voulue, dans le ton du titre. Votre rédacteur en chef valide.
La différence tient en un mot : hiérarchie.
Vous avez déjà des alertes. Le problème n'a jamais été de recevoir des liens, il a toujours été de savoir par quoi commencer.
Vous rend le tri
- Remonte tout ce qui contient vos mots-clés
- Recopie ce que vos confrères ont déjà publié
- Même résultat pour tous ses clients
- Se mesure en volume reçu
- Vous laissez la hiérarchisation à faire
Vous rend un ordre du jour
- Classe selon la ligne éditoriale que vous avez réglée
- Part des sources primaires, pas des articles des autres
- Un seul titre par territoire et par vertical
- Se mesure en sujets sortis avant les autres
- La hiérarchisation est déjà faite
Quatre engagements qui ne se négocient pas.
Une rédaction ne peut pas travailler avec un outil dont elle doit vérifier chaque phrase. Ces règles sont dans le produit, pas dans une plaquette.
Aucun fait sans source
Chaque information s'appuie sur un document identifié, avec son lien. Quand la source est trop pauvre, EditoRadar écrit court et le dit, au lieu de combler les trous. Cette règle n'est pas désactivable, chez aucun client.
Documents primaires, pas articles de confrères
EditoRadar part des délibérations, des actes et des communiqués. Vous ne reformulez pas la production d'un autre journal, et vous ne vous exposez pas sur le terrain des droits voisins.
Un seul titre par territoire et par vertical
Nous refusons vos concurrents directs. C'est la seule façon d'éviter que trois journaux d'une même ville ne finissent par publier le même journal.
Rien ne se publie tout seul
EditoRadar propose, votre rédaction décide. Aucune publication automatique, aucun accès à votre site. La responsabilité éditoriale reste entière et là où elle doit être.
Votre grille vous appartient
Votre calibration, vos personnes suivies, votre historique : instance dédiée, données séparées, restituables à tout moment. Rien de tout cela n'est réutilisé pour un autre titre.
Ce qu'on nous demande en rendez-vous.
EditoRadar est-il un outil de veille média ?
Deux journaux du même territoire recevront-ils le même brief ?
L'IA peut-elle inventer des faits ?
Est-ce que ça remplace un journaliste ?
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Faut-il changer quelque chose à notre outil de production ?
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Pourquoi la mise en service est-elle obligatoire ?
Peut-on tester avant de s'engager ?
On commence par votre territoire.
Donnez l'adresse de votre journal : EditoRadar en déduit vos rubriques et votre ton, puis vous montre des sujets réels de votre territoire classés selon cette grille. Gratuit, sans engagement.
Ensuite : 500 € HT de mise en service accompagnée, puis 390 € HT/mois.